Road trip en Italie : itinéraire de 10 à 15 jours
Un road trip en Italie, oui mais lequel ?
« Quel itinéraire pour deux semaines en Italie ? », c’est la question que se posent beaucoup de voyageurs qui préparent leur road trip. Et derrière, presque toujours le même piège : vouloir tout voir. Venise, Florence, Rome, Naples, la côte amalfitaine et les Pouilles dans le même voyage. Sur une carte, tout semble proche. Mais sur la route, ça devient une course contre la montre.
Ce guide propose deux itinéraires complets de 10 à 15 jours, un pour le nord et un pour le sud, avec des durées d’étape réalistes. Puis tout ce qu’il faut savoir avant de prendre le volant en Italie — notamment sur les fameuses ZTL, ces zones à trafic limité qui valent des amendes à des milliers de conducteurs étrangers chaque année.
Nord ou sud : le premier choix de votre road trip
En 10 à 15 jours, on ne peut pas faire les deux. Suivre un itinéraire qui relie les lacs du nord aux Pouilles revient à passer son voyage sur l’autoroute. La première étape quand on prépare un road trip en Italie, c’est donc avant tout le choix entre le nord et le sud.
Le nord, c’est la région des lacs, Venise, la Toscane et les Cinque Terre : des villas au bord des lacs, des collines plantées de cyprès, des villages colorés au-dessus de la mer. Le sud, c’est Naples, la côte amalfitaine et les Pouilles : des villages blancs sous les oliviers, des citronniers en terrasses, et la mer plus chaude qu’ailleurs. Les deux ont leur caractère. Et si vous regrettez de ne pas tout voir, ce sera l’occasion de revenir pour un prochain voyage.
Itinéraire nord : la région des lacs, Venise, la Toscane et les Cinque Terre
Ce parcours forme une boucle depuis Milan, bien desservie en avion ou en train depuis la France. Comptez 12 jours pour l’itinéraire complet, avec des options pour le réduire à 10 jours ou le prolonger à 15 jours.
Jours 1 à 3 : Milan et la région des lacs
Selon votre heure d’arrivée, prenez le temps d’une soirée ou d’une demi-journée à Milan : le Duomo et ses terrasses panoramiques, la galerie Vittorio Emanuele II juste à côté — l’essentiel se concentre en quelques rues.
Récupérez ensuite votre voiture de location en quittant la ville (vous n’en aurez pas besoin à Milan) : le lac de Côme est à une heure de route. Ses villas anciennes, ses jardins et ses villages en terrasses au-dessus de l’eau en font l’un des plus beaux paysages du nord de l’Italie. Deux ou trois jours permettent d’alterner villages, points de vue et traversées en bateau. Si vous voyagez en famille, le lac de Garde est l’alternative : plus grand, plus balnéaire, avec des plages et des activités pour les enfants.
En option, sur la route de Venise : une halte d’une nuit à Vérone, dont les arènes romaines sont parmi les mieux conservées du monde. La vieille ville se découvre en une soirée et une matinée.
Jours 4 et 5 : Venise
Comptez trois heures de route depuis les lacs. Venise se visite sans voiture : laissez-la dans un parking à l’entrée de la lagune (on y revient plus bas) et prévoyez deux jours pleins sur place. C’est le temps de voir la place Saint-Marc, le pont du Rialto et le Grand Canal, puis de vous perdre dans les quartiers calmes — et surtout de connaître Venise le soir, quand les visiteurs à la journée sont repartis.
En option : deux jours dans les Dolomites
Si vous prévoyez un voyage de 14 ou 15 jours, faites un crochet par les Dolomites entre Venise et la Toscane : à deux heures de route vers le nord, ces montagnes qui se dressent à la verticale, classées à l’UNESCO, comptent parmi les paysages les plus spectaculaires d’Europe. Au coucher du soleil, leurs parois rosissent — un phénomène d’une intensité unique qui a même un nom local, l’enrosadira. Prévoyez deux jours sur place, le temps de faire une belle randonnée (il y en a pour tous les niveaux de juin à septembre) et de découvrir les routes panoramiques entre les cols, avec une nuit en refuge ou en hôtel d’altitude.
Jours 6 à 9 : Florence et la Toscane

La Toscane est à trois heures de route depuis Venise. Au programme : deux jours pour Florence (en garant la voiture hors du centre, on y revient plus bas aussi), puis deux jours dans la campagne toscane : San Gimignano, les routes du Chianti ou le Val d’Orcia — des petites routes qui serpentent entre les collines, où l’on s’arrête quand on veut, pour un village, un point de vue ou un producteur.
Un conseil : ne sacrifiez pas la campagne, ce serait passer à côté de la Toscane. Et si vous souhaitez quand même ajouter une ville, n’optez pas d’office pour Pise (la place des Miracles se visite en deux heures) alors que Sienne ou Lucques méritent une journée pleine.
En option, si votre calendrier le permet : une troisième journée dans la campagne, qui vous laisserait un peu plus de temps pour flâner.
Jours 10 et 11 : les Cinque Terre
Depuis la Toscane, comptez deux heures et demie de route pour rejoindre la côte ligure. Les Cinque Terre, ce sont cinq villages aux maisons colorées, accrochés aux falaises entre vignes en terrasses et criques — un littoral unique en Italie, classé à l’UNESCO. Les villages sont interdits aux voitures de passage. La base la plus simple est La Spezia : le train dessert les Cinque Terre en quelques minutes. Deux jours permettent de voir tous les villages et de parcourir un tronçon du sentier qui les relie. Pour préparer votre visite village par village, consultez mon guide des Cinque Terre — et si vous voulez explorer la côte au-delà, la Ligurie mérite un voyage à elle seule.
Jour 12 : retour à Milan
Prévoyez deux heures et demie de route pour rejoindre Milan et rendre la voiture. Et s’il vous reste une soirée avant le vol, passez-la aux Navigli, les canaux de Milan, pour une balade le long de l’eau et un dernier dîner en terrasse.
Itinéraire sud : Naples, la côte amalfitaine et les Pouilles
Ce parcours traverse le sud d’ouest en est, de Naples aux Pouilles. Comptez 11 à 12 jours, avec des options pour prolonger jusqu’à 15 jours. L’arrivée se fait à Naples, le retour depuis Bari ou Brindisi — trois aéroports avec des liaisons directes depuis/vers la France. La voiture se loue à Naples et se restitue en fin de parcours (Bari ou Brindisi). Ce service en aller simple coûte un supplément (on y revient plus bas), mais vous économise les deux journées de route pour retourner à Naples.
Jours 1 à 3 : Naples et ses environs
Commencez par trois jours sans voiture. Naples se visite à pied : son centre historique, le plus vaste d’Europe classé à l’UNESCO, se parcourt le long de Spaccanapoli, la rue rectiligne qui coupe la vieille ville en deux, entre églises, palais et pizzerias historiques. Comptez une journée pour Pompéi, la ville romaine figée par l’éruption du Vésuve, ou pour Herculanum, sa voisine plus petite et mieux conservée, que beaucoup préfèrent : les deux sont à moins d’une heure en train. Pour organiser ces trois jours (les quartiers où dormir, les visites à réserver), consultez mon guide complet de Naples. Récupérez votre véhicule de location en quittant la ville, surtout pas avant : le trafic napolitain est éprouvant, et vous n’aurez besoin de la voiture qu’au départ vers la côte amalfitaine.
Jours 4 à 6 : la côte amalfitaine
Comptez une heure et demie de route depuis Naples. Mais une fois sur place, le bon calcul est de laisser la voiture au parking de votre hébergement : la route côtière est spectaculaire, mais étroite, saturée en été (certains jours, la circulation y est même alternée selon les plaques) et le stationnement dans les villages est rare et cher. Entre Positano, Amalfi et Ravello, les bus et les bateaux sont plus pratiques. Trois jours permettent de voir les trois villages et de prendre le temps d’une baignade ou d’une randonnée sur les sentiers de la côte. Pour choisir votre base, vous déplacer entre les villages et savoir où garer la voiture, consultez mon guide complet de la côte amalfitaine.
En option, pour éviter de payer trois jours de parking : rejoignez la côte amalfitaine en bateau ou en train depuis Naples, et louez la voiture à Salerne, à l’extrémité Est de la côte, en partant pour la prochaine étape.
Jours 7 à 11 : les Pouilles

Prévoyez trois heures de route depuis Salerne. Les étapes suivantes sont ensuite assez proches les unes des autres : Bari et sa vieille ville où l’on fabrique encore dans la rue les orecchiette (petites pâtes en forme d’oreille), Polignano a Mare et ses maisons au bord des falaises, Alberobello et ses trulli (maisons coniques classées à l’UNESCO), Ostuni la ville blanche, et Lecce, capitale du baroque.
Les villages, criques et masserie (ces anciennes fermes typiques des Pouilles, souvent fortifiées) sont dispersés et mal desservis en transports : la voiture vous rendra bien service. Cinq jours donnent un bel aperçu des Pouilles. L’idéal est de rayonner depuis deux bases, une dans la vallée d’Itria, une dans le Salento.
En option, sur la route depuis Salerne : une halte à Matera, dans la région Basilicate, juste avant les Pouilles. C’est la ville des Sassi, ces habitations troglodytiques creusées dans la roche — un ensemble unique en Europe, classé à l’UNESCO. Et si vous avez prévu un voyage de 15 jours, passez une nuit sur place : les Sassi éclairés le soir valent le détour.
En option, depuis votre base du Salento : une journée de plages, dans une eau claire comme peu d’endroits en Italie.
Si vous voulez sortir des sentiers battus, remplacez les Pouilles par la Calabre, plus au sud et bien moins fréquentée — en commençant par Tropea et sa côte. C’est un choix qui se prépare davantage, et précisément le genre d’itinéraire que je construis sur mesure.
Jour 12 : Bari ou Brindisi
Rendez la voiture à l’aéroport (Bari si votre dernière base est dans la vallée d’Itria, Brindisi si vous finissez dans le Salento, à quarante minutes de Lecce) et gardez une dernière soirée pour profiter de la ville : à Bari, la passeggiata (promenade) sur le front de mer et les panzerotti (chaussons frits à la tomate et à la mozzarella) de la vieille ville ; à Brindisi, la colonne romaine du port — le point où la via Appia (la grande voie romaine venue de Rome) rejoignait la mer. Un joli terminus pour un road trip.
Le rythme : combien d’étapes en deux semaines ?
C’est ce qui fait la différence entre un road trip bien organisé et un voyage épuisant. Quelques conseils. Choisissez 3 ou 4 bases et rayonnez autour, plutôt que de changer d’hôtel chaque soir : c’est moins de valises à refaire, et plus de temps sur place. Limitez-vous à 2 heures de route les jours où vous changez d’étape, et gardez des jours sans voiture entre les trajets. Enfin, méfiez-vous des programmes chargés : cinq villes en dix jours, ça a l’air simple sur une carte. Sur place, c’est surtout beaucoup de route et de valises à préparer. Si votre itinéraire vous semble un peu trop rempli, enlevez une ville. Vous profiterez davantage de votre voyage.
Conduire en Italie : ZTL, péages, essence et parkings
Les ZTL, le piège n°1 des visiteurs

Presque tous les centres historiques des villes italiennes sont des ZTL (zone a traffico limitato), interdites aux voitures non autorisées et surveillées par caméras. Le panneau est discret, mais l’amende automatique : de 83 à 332 € par infraction (la plupart des amendes sont au tarif minimum auquel s’ajoutent des frais de notification).
Depuis fin 2024, plusieurs passages dans la même zone le même jour ne valent qu’une seule amende, mais chaque jour et chaque zone comptent séparément. Pour les conducteurs étrangers, la notification peut arriver longtemps après le voyage, légalement jusqu’à un an après l’infraction. J’en ai fait l’expérience en 2020 après une escale à Florence en voiture : deux amendes reçues en France quelques mois plus tard. On a vite fait de manquer les panneaux quand on est pris dans la circulation, soyez donc attentif.
Le plus simple : ne jamais entrer dans un centre historique en voiture. Choisissez un hébergement avec parking hors ZTL, ou garez-vous en périphérie. Si votre hôtel est dans une ZTL, il peut faire enregistrer votre plaque : demandez-le au moment de la réservation. Et si une amende arrive malgré tout : payez sous 5 jours après réception pour bénéficier de 30 % de réduction, ou contestez dans les délais. Mais ne l’ignorez pas, les majorations font vite grimper la somme. Le Centre Européen des Consommateurs détaille la marche à suivre.
Se garer aux portes des villes
Les grandes villes ont prévu la solution : des parkings-relais reliés au centre. À Venise, la voiture s’arrête à l’entrée de la lagune, au Tronchetto, ou moins cher, à Mestre sur la terre ferme, avec le train ou le tramway pour finir. À Florence, le parking Villa Costanza se trouve directement sur l’autoroute A1, avec sa propre sortie : le tramway T1 rejoint la gare Santa Maria Novella en une vingtaine de minutes. Un conseil pour toutes les grandes villes : garez votre voiture à l’extérieur de la ville, et visitez à pied.
Péages, essence et limitations
Les autoroutes italiennes sont payantes : on prend un ticket à l’entrée, on paie à la sortie, en carte ou en espèces (évitez les voies jaunes « Telepass », réservées aux abonnés). Comptez de 7 à 9 € de péage par centaine de kilomètres en plaine, davantage en montagne (la traversée des Apennins entre Bologne et Florence est le tronçon le plus cher du pays). À titre de repère : Milan-Venise coûte environ 22 €, et les péages sont moins nombreux et moins chers dans le sud (l’A2 qui descend vers la Calabre est même entièrement gratuite). À la pompe, évitez les files « Servito » (un pompiste vous sert, et cela vous coûtera 15 à 25 centimes de plus par litre que les files en self-service souvent appelées « Fai da te ») et ne faites pas le plein sur autoroute, où tout est plus cher. Dernier point, les limitations : 130 km/h sur autoroute (110 par temps de pluie), 90 hors agglomération, 50 en ville.
Louer une voiture pour votre road trip en Italie
Ne prenez la voiture qu’au moment où vous en avez besoin : si votre itinéraire commence par une grande ville, récupérez le véhicule en partant — pour économiser sur le budget location et éviter tout risque d’amende ZTL. Choisissez un petit modèle : les rues des centres anciens et de nombreux parkings sont étroits. Vérifiez la franchise avant de signer : c’est elle qui détermine ce que vous paierez en cas de rayure ou d’accrochage. Et réservez à l’avance pour l’été — les prix montent vite à l’approche des vacances.
Une précision concernant l’itinéraire sud : la restitution de la voiture à Bari ou Brindisi (« l’aller simple ») se réserve dès le départ, pas au comptoir. Le supplément (que les loueurs italiens appellent « viaggio a lasciare ») varie fortement d’une enseigne à l’autre : comparez, certaines l’offrent même sur les locations longues. Et si tous les devis vous semblent trop élevés, il reste une autre solution : revenir à Naples pour rendre la voiture, à trois heures et demie de route de Bari par l’autoroute.
Et en van ou en camping-car ?
Les deux itinéraires sont possibles en van, avec quelques adaptations. Les centres-villes et les routes côtières étroites ne sont pas adaptés aux grands gabarits. Le plus pratique est de stationner dans les aires équipées pour camping-cars (« area di sosta » sur les panneaux — il y en a plusieurs milliers en Italie, avec eau, vidange et souvent électricité) ou dans les campings en périphérie, puis de prendre les transports en commun pour visiter. Les applications Park4Night ou Campercontact les recensent. Deux règles à connaître : le camping sauvage est interdit (100 à 500 € d’amende, avec des contrôles fréquents sur les côtes), mais dormir à bord d’un van simplement stationné est permis là où le stationnement l’est. La nuance est officielle : tant que rien ne dépasse du véhicule (ni auvent, ni table, ni cales), vous stationnez. Dès que ça déborde, vous campez.
Presque tout le parcours nord se prête bien au van ou au camping-car (avec de nombreuses aires ou campings à disposition) : la région des lacs, les Dolomites, la campagne toscane. Et pour Venise comme pour les Cinque Terre, le principe est le même que pour la voiture : on stationne à l’extérieur (Mestre, La Spezia) et on finit en train ou en bateau. Au sud, les Pouilles sont idéales en van ou camping-car : c’est plat, les étapes sont proches, et les aires ne manquent pas — souvent chez l’habitant ou au milieu des oliveraies. Matera a des aires équipées à quelques minutes des Sassi. À Naples, choisissez une aire gardiennée en périphérie : c’est l’usage local, et vous visiterez la ville l’esprit tranquille. La côte amalfitaine, elle, reste à éviter en grand gabarit — la route est étroite et les stationnements rarissimes.
Quand partir en road trip en Italie ?
Mai, juin et septembre sont les meilleurs mois : peu de monde sur les routes, des températures agréables, et pas de difficulté à se loger. Juillet-août reste possible au nord. Dans le sud, c’est la période des fortes chaleurs et de l’affluence. Pour choisir vos dates région par région, découvrez quand partir en Italie, mois par mois.
Quel budget pour un road trip en Italie ?
À la location de voiture s’ajoutent les péages, le carburant et les parkings. Pour deux semaines, comptez au moins 600 € hors été — les prix grimpent en haute saison. Pour le reste (hébergements, repas, visites), je détaille tout dans mon guide du budget d’un voyage en Italie.
Et pour adapter un de ces itinéraires à votre voyage ?
Ces deux parcours sont des bases solides, mais il faut les adapter. Votre itinéraire dépendra de vos dates, de votre point de départ, de votre goût pour la route ou pour les longues étapes. Ajuster les durées, choisir les bonnes bases, décider du sens du parcours et planifier les jours sans voiture : c’est exactement ce que je fais quand je construis votre road trip en Italie sur mesure.
Vos questions sur les road trips en Italie
Quel est le meilleur itinéraire pour un road trip en Italie ?
Il n’y en a pas un, mais deux : la boucle nord (région des lacs, Venise, Toscane, Cinque Terre) et la traversée sud (Naples, côte amalfitaine, Pouilles). Le meilleur est celui qui correspond à vos envies — et au temps dont vous disposez.
Combien de jours pour un road trip en Italie ?
10 jours est le minimum pour l’un des deux parcours de ce guide. 15 jours laissent plus de temps pour profiter des étapes. En dessous d’une semaine, mieux vaut se concentrer sur une seule région.
Faut-il payer une amende ZTL reçue en France ?
Oui. L’amende est valable, et l’ignorer expose à des majorations puis à un recouvrement en France. Payée dans les 5 jours suivant la notification, elle bénéficie d’une réduction de 30 %. Mais payer vaut acceptation : si vous pensez qu’il y a une erreur, ne payez pas tout de suite, un recours reste possible. Délais et démarches sont expliqués sur le site du Centre Européen des Consommateurs.
Peut-on faire le nord et le sud de l’Italie en deux semaines ?
En théorie oui, mais je ne vous le conseille pas. Vous passeriez votre voyage sur l’autoroute. En deux semaines, choisissez une moitié du pays — et gardez l’autre pour un prochain voyage.
